Plus d’action à l’approche de la libéralisation des jeux d’argent français et avec l’ouverture du marche francais au poker en ligne
Avec le jeu libéralisation croissante de plus près, le marché français de plus en plus trépidant encore vu un autre accord de partenariat entre grandes entreprises de prendre forme cette semaine.
Les jeux de l’état de monopole Française des jeux avec l’activite Bingo et des terres Groupe Casino Lucien Barrière ont été signalés à faire équipe pour lancer un site sérieux concurrentiel poker en ligne, le journal Le Figaro signalés.
Le partenariat pourrait créer des complications avec les accords de logiciels existants. Barriere a investi dans la technologie 3D logiciel évidente dans son lancement l’année dernière LeCroupier.com, un site de jeu en ligne. Et FDJ a déjà une entente avec le logiciel de poker Cyberarts fournisseur américain.
Toutefois, comme opines Le Figaro, les politiciens français voudront voir les entreprises françaises qui domine l’espace nouvellement libéré des jeux dans le pays, et seront donc susceptibles d’encourager le lien Fdj-up avec Barriere.
Toute modification à l’entente Cyberarts sera étroitement surveillé par les Intralot grec grand cabinet de loterie, qui détient une participation de 35 pour cent dans la société de logiciels. Une considération majeure doit être extensibilité, une zone où le système Cyberarts a été prouvé d’exceller, considérant que la technologie Barriere est encore de faire un poker () impression.
D’autres menaces d’un partenariat Fdj-Barriere Poker en ligne aux opérateurs de poker en ligne existants dans le secteur pourrait avoir des possibilités de commercialisation et de la Croix-sans aucun doute les bases d’acteur important des deux sociétés, ainsi que la capacité à organiser des grands tournois entre établissements terres, qui conduit à travers la France.
Dans des nouvelles connexes, le Royaume-Uni-Based Remote Gaming Association suivrons attentivement les Français vote de la commission des finances du Sénat sur la législation de libéralisation qui doit avoir lieu cette semaine.
La RGA représente les intérêts des grandes sociétés de jeux en ligne et n’est pas satisfait de la législation française dans son état actuel, comme c’est le jeu européen et Betting Association, qui représente aussi de grands groupes de jeu en ligne.
Les deux sont dits troublés par certaines des dispositions de la réglementation dont ils se sentent ne répondent pas aux exigences de l’UE pour un marché libre et ouvert, et le RGA est allé jusqu’à faire un commentaire qu’il envisage une action en justice au cas où le droit dans son forme actuelle, être mises en œuvre. C’est une initiative déjà prise par la compagnie de jeu Stanleybet, dont l’action est toujours en cours.
Le RGA a affirmé qu’il croit que le projet de loi demeure «démesurément restrictive et anti-concurrentiel» et qu’elle viole le droit communautaire en conférant des avantages économiques importants sur les opérateurs historiques français.
Si le Comité sénatorial des finances voix le projet de loi avant, il pourrait être sur le dernier tour d’un débat complet au Sénat dès Février 23.


